Moins d’appels pour savoir où en est le dossier
L’avancement et la prochaine étape sont dans son espace, à toute heure. Il n’a plus besoin de téléphoner pour les demander.
Chaque client reçoit un espace à son nom : l’avancement de son dossier, les pièces que vous lui demandez, vos échanges, ses rendez-vous et ses factures. Il n’y voit que ce que vous avez choisi de partager.
L’avancement et la prochaine étape sont dans son espace, à toute heure. Il n’a plus besoin de téléphoner pour les demander.
Il dépose chaque pièce en face de votre demande. Elle entre directement au dossier et attend votre validation.
La messagerie de l’espace garde les messages et leurs pièces jointes avec le dossier, et non dans une boîte de courriel.
Un site à son nom, sur ordinateur comme sur téléphone, sans rien à installer.
Il est prévenu par courriel quand vous lui écrivez (le courriel ne reprend pas le message), quand vous lui demandez une pièce, quand vous la validez ou la rejetez, quand un rendez-vous est confirmé et quand une facture est relancée. Ses messages vont à l’avocat de son dossier.
Pièces demandées
Rendez-vousmardi 7 octobre, 10 h, au cabinet
FactureFAC-2025-0031 · réglée
Rien n’est partagé par défaut. Un interrupteur par document, un par note : le client ne voit que ce que vous avez allumé.
Il ne voit jamais vos notes de travail, votre stratégie, vos recherches, ni les dossiers des autres clients.
Il n’y a plus à relancer par téléphone, ni à renommer puis ranger les pièces reçues par courriel.
Depuis la fiche du dossier, ou en le disant à l’assistant. Le client reçoit un courriel et la voit dans son espace.
En PDF, en photo ou en Word. Elle entre directement au dossier, en attente de votre validation. S’il tarde, des relances partent seules : trois, par défaut.
Un rejet demande un motif. Le client le lit et dépose la bonne pièce.
« Où en est mon dossier ? », « Qu’est-ce qu’il vous manque ? » : l’assistant de l’espace répond à partir de ce que vous avez partagé.
En option : le même assistant au téléphone. Le client appelle le numéro du cabinet ; il est reconnu par son numéro, un code reçu par SMS et sa date de naissance. Il faut pour cela un numéro Twilio, à brancher dans vos réglages.
Avant d’être votre client, le visiteur de votre site parle à l’assistant public : une information générale, sa situation mise en ordre, une demande de rendez-vous qui arrive chez vous. Voir l’assistant public (ici, sur le site de Camabe, il ne présente aucun cabinet).
Qu’est-ce qu’il vous manque encore ?
Il reste un document : votre avis d’imposition 2024, demandé le 12 septembre. Vous pouvez le déposer depuis « Pièces demandées ».
Pour une question sur la suite de l’affaire, Maître Leroux reste votre interlocuteur.
Pièces demandéesDossier 2025/0014
Vous la remplissez, ou l’assistant la prépare à partir de sa pièce d’identité. Rien ne part au client à cette étape.
D’un clic sur « Envoyer les accès » : un mot de passe provisoire, qu’il change à sa première connexion. L’assistant ne les envoie jamais à votre place.
Par le lien de son courriel, ou depuis la vitrine des clients en cherchant le nom de votre cabinet.
Un nouveau client peut aussi s’inscrire en ligne. Il confirme son adresse, puis sa demande arrive chez vous comme un pré-dossier, que vous acceptez ou refusez.
Pas de site, ou un site que personne ne met à jour : Camabe vous en fait un, à votre nom et à l’adresse de votre cabinet, avec vos domaines, la prise de rendez-vous et l’espace de vos clients. Huit modèles au choix, avec votre logo, compris dans chaque formule. Vous avez déjà le vôtre ? Il reçoit simplement un lien « Espace client ».
Toutes les fonctions pendant sept jours, l’acte rédigé et le jeu de combat compris. Versez un vrai dossier, laissez Camabe travailler, puis choisissez votre formule à la fin.
Rien à brancher pour commencer : ni stockage, ni messagerie, ni agenda.
Réponses générées par une IA, sans conseil juridique. Ne partagez pas d’informations confidentielles. Rien n’est conservé.